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Musique classique et opéra par Classissima

Camille Saint-Saëns

samedi 28 mai 2016


Le blog d'Olivier Bellamy

3 mai

Orelsan, comment c’est bien

Le blog dson film. Avec un vrai ton, un univers à lui, un humour à fleur de mot. Orelsan ne manque pas de talent. Tant pis pour ceux qui manquent d’ouverture d’esprit. Ou qui lui font de faux procès en sorcellerie. L’Inquisition change de visage de siècle en siècle. Voici son programme : Camille saint saens danse macabre Vivaldi 4 saisons Casse noisette - tchaikowsky Schubert - trio e flat Et les madeleines : Madeleine: X-or Yamaha Booster Survet jordan

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19 février

Coffret cd, événement, annonce. Philips classics, The Stereo Years. 50 cd analogique (DECCA / Philips)

CD coffret, annonce. Philips classics, The Stereo Years. 50 cd analogique (DECCA / Philips). La marque mythique aujourd’hui éteinte ressort via Universal music, quelques unes des pépites légendaires qui font fait le son Philips des années 1960 à 1990… soit 30 années glorieuses où les ingénieurs de la firme ont étroitement travaillé avec les artistes, choisissant de concert, les meilleures acoustiques, afin d’offrir et de développer, d’enrichir et de ciseler ce son à nul autre pareil, à la fois naturel et mordant, grâce auquel l’auditeur a l’impression tangible d’être immerger DANS l’orchestre, parmi les voix. Ce coffret inestimable a sélectionné quelques unes des meilleures prises de son à cet égard, couvrant un répertoire très large, surtout concertant et symphonique, comme chambriste (pas d’opéras mais des récitals thématiques), offrant des conditions d’écoute inimaginables, souvent inouïes, que les prises de son actuelles peinent à égaler. Le son Philips : exemplaire, naturel et analytique ECOUTER LA MUSIQUE DANS L’ORCHESTRE... De fait, servante d’interprétations indiscutables (n’écoutez que, entre autres joyaux : Markevitch dans la Symphonie Manfred de Tchaikovski, ou l’exceptionnel son mozartien de Joseph Krips pour la trilogie symphonique des opus 30,40 et 41… ; ou encore l’urgence déroulant son métal incandescent d’Eduard van Beinum, à la tête du Concergebouw Amsterdam pour les Symphonies n°1 et 4 de Brahms – cette dernière faisant partie des bandes inédites du coffret…. des must absolus !, et combien d’autres), la technologie audio Philips atteint des sommets d’excellence sonore, un standar que n’aurait pas renié Karajan lui-même quia lors coopérait pour l’ingiénierie (semblable) Deutsche Grammophon. Ici les artistes Philips sont entre autres et selon, par ordre d’importance, préférence : Colin Davis et LSO (London Symphony Orchestra) pour Sibelius, Tchaikovski, Berlioz (Harold en Italie), Antal Dorati (Tchaikovski), Bernard Haitink (Haydn, Schubert, Richard Strauss pour Ein Heldenleben, Bruckner…), Marriner (Bizet), Kurt Masur (Brahms)…, sans omettre le jeune Ozawa et l’Orchestre de Paris pour la 4ème de Tchaikovsky (1974), l’une des rares bandes réellement inoubliables de la phalange parisienne, … ni Georg Szell pour la Première de Sibelius (avec le Concertgebouw Orchestra en 1957, l’un des enregistrements les plus anciens du coffret donc de l’odyssée Philips après la guerre, ou encore plus rares, les deux seules Symphonies de Kurt Weill par Edo de Waart et le Gewandhaus Leipzig, 1973… d’une sensualité inquiète particulièrement prenante, mangnifiquement détaillée dans une prise naturelle et analytique ; côté artisans orfèvres chambristes, écoutez le Beaux-Arts Trio (Schubert, Quatuors de Debussy et Verdi !) ; les pianistes Claudio Arrau (Beethoven, Liszt, Alfred Brendel (Schubert, Mozart, Liszt)… surtout Richter, interprète inoubliable des Tableaux d’une exposition de Moussorsgki (Sofia, 1958) ; les chanteurs José Carreras (récital Rossini, Bellini, Verdi, Mercadante), Elly Ameling (récitals Schumann, Schubert), Janet Baker (Handel), Cristina Deutekom (Verdi Bellini, Strauss), l’inatteignable et ineffable Jessye Norman (récital français dont les Nuits d’été de Berlioz…), et Gérard Souzay chez Lully et Rameau en 1963 … Coffret absolument incontournable. Le coffret outre la qualité des lectures réalisées et opportunément enregistrées, témoigne surtout d’une éthique de l’enregistrement sonore, d’une philosophie où, au risque d’être taxé de nostalgie dépressive, enregistrement signifiait surtout artisanat ciselé, mécanique d’orfèvrerie soigneusement réglée… CLIC de CLASSIQUENEWS de février et mars 2016. Prochaine grande critique développée dans le mag cd dvd livres de classiquenews.com Coffret cd, événement. Philips classics, The Stereo Years. 50 cd analogique ( 4788977 Decca / Philips) TRACKLISTING / SOMMAIRE complet (*) = enregistrements publiés en première mondiale 
 CD1: Sibelius: Violin Concerto; 4 Humoresques; Tchaikovsky: Violin Concerto
Salvatore Accardo, London Symphony Orchestra, Sir Colin Davis  CD2: Schumann: Frauenliebe und leben; Liederkreis; Schubert: Lieder. 
Elly Ameling, Dalton Baldwin, Jörg Demus  CD3: Beethoven: Piano Concertos Nos. 3 & 4
Claudio Arrau, Royal Concertgebouw Orchestra, Bernard Haitink  CD4: Liszt: 12 Etudes d’exécution transcendante / 
Claudio Arrau  CD5: Handel: Lucrezia + Arias; Gluck: Arias
Dame Janet Baker, English Chamber Orchestra, Raymond Leppard  CD6: Schubert: Piano Trios Nos.1 & 2 / 
Beaux Arts Trio  CD7: Beethoven: Piano Trios Nos. 4, 5, 6 & 9 / 
Beaux Arts Trio  CD8: Brahms: Symphonies Nos. 1 & 4* / 
Royal Concertgebouw Orchestra, Eduard van Beinum  CD9: Beethoven: Septet, Op.20; Sextet, Op.81b
Members of the Berlin Philharmonic Octet  CD10: Schubert: Piano Sonata No.21; Wanderer Fantasy / 
Alfred Brendel  CD11: Mozart: Piano Concertos Nos.21, 15 & 23 / 
Alfred Brendel, Academy of St. Martin in the Fields, Sir Neville Marriner  CD12: Liszt: Piano Concertos Nos. 1 & 2; Totentanz / 
Alfred Brendel, London Philharmonic Orchestra, Bernard Haitink  CD13: Italian Arias / 
José Carreras  CD14: Saint-Saens: Organ Symphony; Liszt: Organ Works* (Prelude and Fugue on the Name B-A-C-H, S.260; Funeral Ode, S.268 No.2; Fantasy and Fugue on “Ad nos, ad salutarem undam”, S. 259) 
Daniel Chorzempa, Rotterdam Philharmonic Orchestra, Edo de Waart  CD15: Dvorák: Symphony No.7 in D Minor; Cello Concerto in B Minor
 / Heinrich Schiff, Royal Concertgebouw Orchestra, Sir Colin Davis  CD16: Berlioz: Harold in Italy; Trista; 2 Overtures / 
Nobuko Imai, London Symphony Orchestra, Sir Colin Davis  CD17: Italian Opera Arias*; Johann Strauss
 / Cristina Deutekom, Orchestra of the RAI di Roma, Carlo Franci  CD18: Tchaikovsky: The Nutcracker
 / Royal Concertgebouw Orchestra, Antal Doráti  CD19: Berg & Stravinsky Violin Concertos; Mozart: Sinfonia Concertante
Arthur Grumiaux, Royal Concertgebouw Orchestra, Ernest Bour  CD20: Mozart: Sonatas For Piano & Violin K.301, 304, 376 & 378
 / Clara Haskil, Arthur Grumiaux  CD21: Schubert: Impromptus, D.899 & D.935
 / Ingrid Haebler  CD22: Haydn: Symphony No.96 – “Miracle”; Schubert: Symphony No.9 – “Great”
Royal Concertgebouw Orchestra, Bernard Haitink  CD23: Strauss, R.: Ein Heldenleben; Death & Transfiguration / 
Royal Concertgebouw Orchestra, Bernard Haitink  CD24: Bruckner: Symphony No.9
 / Royal Concertgebouw Orchestra, Bernard Haitink  CD25: Chopin: Piano Concertos Nos. 1 & 2
 / Adam Harasiewicz, Wiener Symphoniker, Heinrich Hollreiser  CD26: Mozart*, Strauss and Bellini^ / Oboe Concertos
Heinz Holliger, Heinz Holliger, New Philharmonia Orchestra, Edo de Waart
^ Heinz Holliger, Frankfurt Radio Symphony Orchestra, Eliahu Inbal  CD27: Bruckner: Symphony No.5
 / Royal Concertgebouw Orchestra, Eugen Jochum  CD28: Beethoven: Diabelli Variations; Piano Sonata No.17, Op.31, No.2
Stephen Kovacevich  CD29: Beethoven: Violin Concerto in D Major, Op.61; Mozart: Violin Concerto No.4
 / Herman Krebbers  CD30: Bach, J.S.: Three Partitas for Solo Violin
 / Gidon Kremer  CD31: Mozart: Symphonies Nos. 39, 40 & 35 / 
Royal Concertgebouw Orchestra, Josef Krips  CD32: Chopin: Etudes, Op.10 & Op.25
 / Nikita Magaloff  CD33: Tchaikovsky: Manfred Symphony; Rimsky-Korsakov: Russian Easter Festival Overture / London Symphony Orchestra, Igor Markevitch  CD34: Bizet: Carmen Suite; L’Arlesienne Suites : 
London Symphony Orchestra, Sir Neville Marriner  CD35: Brahms: Symphonies Nos. 2 & 3
 / Gewandhausorchester Leipzig, Kurt Masur  CD36: Vivaldi: The Four Seasons : 
Felix Ayo, I Musici  CD37: Cimarosa: Requiem : 
Montreux Festival Chorus, Orchestre de Chambre de Lausanne, Vittorio Negri  CD38: Mozart: Don Giovanni & Die Entführung for Wind Ensemble +Rossini Overtures (Il barbiere di Siviglia & L’italiana in Algeri) / 
Netherlands Wind Ensemble  CD39: Berlioz: Nuits d’été; Ravel: Schéhérazade
Jessye Norman, London Symphony Orchestra, Sir Colin Davis  CD40: Tchaikovsky: Symphony No.6; Nutcracker Suite
 : Orchestre de Paris, Seiji Ozawa  CD41: Debussy & Ravel String Quartets / 
Quartetto Italiano  CD42: The Sofia Recital
 / Sviatoslav Richter  CD43: Giuliani: Guitar Concerto; Rodrigo: 3 Concertos / 
Pepe Romero, Angel Romero, Academy of St. Martin in the Fields, Sir Neville Marriner  CD44: Dvořák: Symphonies Nos. 6 & 5 / 
London Symphony Orchestra, Witold Rowicki  CD45: Brahms: Ein deutsches Requiem; Alto Rhapsody / 
Aafje Heynis, Wiener Symphoniker, Wolfgang Sawallisch  CD46: Baroque Opera Arias; Ravel Songs
 / Gérard Souzay  CD47: Sibelius: Symphony No.2; Mendelssohn: A Midsummer Night’s Dream
 / Royal Concertgebouw Orchestra, George Szell  CD48: Wieniawski: Violin Concerto No.2*; Szymanowski: Violin Concerto No.2*; Paganini Violin Concerto No.1 / 
Henryk Szeryng  CD49: Weill: Symphonies Nos. 1 & 2; Gershwin: Piano Concerto^
 / Gewandhausorchester Leipzig, Edo de Waart / Werner Haas, Orchestre National de l’Opéra de Monte-Carlo, Edo de Waart  CD50: Prokofiev & Khachaturian Cello Concertos + Tchaikovsky: Variations on a Rococo Theme, Op.33 / Christine Walevska, Orchestre National de l’Opéra de Monte-Carlo, Eliahu Inbal / Maurice Gendron, Wiener Symphoniker, Christoph von Dohnanyi






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22 octobre

Festivals, compte rendu critique. Pas de Calais, le 27 septembre 2015. Festival Contrepoints 62

Festivals, compte rendu critique. Pas de Calais. Festival Contrepoints 62, le 27 septembre 2015. Les lumières du Nord : 10 ans de Contrepoints 62. Un réveil insolite se produit quand on arrive dans les villes et villages patrimoniaux du Pas de Calais. Chaque rue silencieuse, chaque bois, chaque prairie est arrosée d’une lumière étonnante. L’Artois du blé et des guerres anciennes et le Calaisis couvert du drap d’or du soleil d’automne. Pour sa dixième édition, le festival Contrepoints 62, fait à nouveau revivre la voix des orgues de ce Pas de Calais riche et méconnu. Pour cette fois, c’est l’Espagne qui s’invite et fait retentir ses musiques dans les villes qui jadis la composèrent. Lointain passé mais ancré encore dans la mémoire des façades et des orgues, qui font retentir à la fois les douces mélopées de la guitare et le martial canon des combats. Raquel Andueza et La Galania Chapelle St Jacques de l’Aire sur la Lys. “Yo soy la locura” La Galanía Raquel Andueza – soprano Jesús Fernández Baena – théorbe Pierre Pitzl – guitare baroque Al tiempo que El sol se pone… Dans le cœur de La Chapelle baroque du Saint de Compostelle, au pied du Rédempteur Universel, quelques flaques d’or venues du ciel ont accueilli l’Espagne. La Soprano Raquel Andueza et l’ensemble La Galania ont invoqué la grâce du XVII ème siècle, dans ses soupirs, dans ses complaintes, dans sa sensualité exubérante. Passant du tragique au comique et du charnel à l’éthérée, Raquel Andueza convoque les muses profanes. Dans sa voix, on saisit le palpitant, le passionnant, le diaphane. Nous avons été littéralement saisis par « Credito es de mi decoro », le lamento de la nymphe Canente, de la zarzuela Pico y Canente de Juan de Hidalgo. Dans cet air, la nymphe se métamorphose petit à petit en nuage et la musique s’évapore note par note. Une surprenante émotion dans cette découverte. Il faut dire que Raquel Andueza est une interprète incomparable dans l’émotion et le sens de la musique. Après un léger rayon de soleil et une belle découverte des lieux patrimoniaux de l’Aire sur la Lys, la somptueuse nef de la Collégiale allait ouvrir ses portes pour le concert du soir. Collégiale de l’Aire-sur-la-Lys Bach, Liszt, Messiaen, Saint-Saens Vincent Warnier – orgue Orchestre National de Lille Dir. Jean-Claude Casadesus L’art de la métamorphose Dans ces temps de crises, certains se réfugient dans le sacré, d’autres s’en réclament pour l’iniquité et la barbarie. Mais quand la musique est le calice d’une communion entre l’art et l’homme, ce n’est que pour l’élévation de ceux qui en témoignent. Au sein de la nef immense de la Collégiale de l’Aire-sur-la-Lys, juste au pied de l’orgue, l’Orchestre National de Lille s’apprêtait à nous offrir un programme fastueux. Entre l’orgue, tel un vaisseau majestueux et les phalanges, un dialogue éleva son message vers des hauteurs inusitées. En effet, l’organiste Vincent Warnier, développant l’agilité et la maîtrise de l’instrument et du répertoire, nous offre à la fois la rigueur et la contemplation du Prélude et fugue en la mineur de Bach. De même, la virtuosité de son jeu, avec une solide précision dans le Prélude et fugue sur le nom BACH de Liszt. Mais l’épanouissement total se produit lors de la conjugaison parfaite de l’orgue et l’orchestre dans la Symphonie n°3 de Camille Saint-Saëns avec orgue. En une compréhension naturelle de l’énergique style de Saint-Saëns, Jean-Claude Casadesus mène l’Orchestre National de Lille vers l’apothéose à chaque mouvement. Vincent Warnier répond de l’orgue, dans la couleur et la sophistication sans faillir à aucun moment à l’équilibre et à l’univers construit par Jean-Claude Casadesus. Dans la vie d’un chroniqueur, dans le tourbillon des concerts et musiques, il est des moments uniques. Ce concert est, sans hésitation, l’un des plus marquants de ma vie. La nuit tomba sur les rumeurs secrètes de la Lys, au cœur des pierres de la ville, on sentit encore vibrer les orgues comme un murmure lointain. Dimanche 27 septembre 2015 NIELLES LES ARDRES Eglise Pas loin de Calais, se situe la petite ville d’Ardres, et dans sa conurbation se trouve le charmant village de Nielles-lès-Ardres. Au cœur des champs et entre les souvenirs des tombes anciennes se dresse l’Eglise – grange. Quand on pénètre dans ses entrailles, on découvre des beautés insoupçonnées. Et notamment un orgue remarquable datant de 1692. Tout en bois et aux motifs marins, le bois sculpté fit jaillir des dauphins et des sirènes, dont le chant parmi les jeux, allait nous émouvoir. 11h – L’ORGUE ESPAGNOL ET FLAMAND Daniel Oyarzabal – orgue Il est toujours rare d’entendre le répertoire ibérique et découvrir sous les doigts experts de Daniel Oyarzabal. Le son acéré et aigu de cet instrument permet de rendre un parfum quasiment espiègle à ces musiques, pour la plupart sacrées. 15h – IN PARADISO – Musiques sacrées du baroque Raquel Andueza & La Galania Daniel Oyarzabal – orgue L’après-midi, au pied de l’orgue marin de Nielles, on retrouve la sirène Raquel Andueza pour un programme sacré. Du Lamento della Maddalena de Monteverdi au Stabat Mater de Sances, Raquel Andueza évoque avec bonheur le recueillement dramatique des œuvres baroques dédiées au culte Marial. La soprano perpétue avec ce programme, l’interprétation splendide du répertoire qu’elle maîtrise ostensiblement. Sans tomber dans le pathos extrême et en montrant une solide capacité de coloriste, Raquel Andueza nous surprend par l’émotion et le talent. TOURNEHEM-SUR-LA-HEM Eglise Dans les pérégrinations des orgues, notre route nous mena vers le site perché de Tournehem-sur-la-Hem. On arrive au cœur d’une joyeuse localité, avec une belle petite église dominant les toits. Comme une caverne de merveilles, l’intérieur de l’église de Tournehem-sur-la-Hem éblouit par la profusion d’art sacré. Du bois, des ornements en stuc doré, des tableaux pieux et un orgue baroque monumental. 17h15 – HOSANNA TO THE HIGHEST Musique sacrée à trois voix d’hommes de Henry Purcell Jeffrey Thompson – ténor Marc Mauillon – baryton Geoffroy Buffière – basse La Rêveuse Florence Bolton & Benjamin Perrot Pierre Gallon – orgue Passer de l’Espagne à l’Angleterre dans cette région est tout aussi habituel que les nuées qui évoluent sur son ciel lumineux. Pour conclure notre voyage au cœur du patrimoine du Pas de Calais, c’est l’émouvante voix de la piété britannique qui nous offrit un beau corollaire. Les psaumes et hymnes sacrés de Purcell sont parmi les plus belles manifestations du répertoire religieux. Dans le bel écrin de l’église de Tournehem, chaque note frissonna dans les sculptures, dans les dorures et les boiseries. La magie de la trans substantation s’opéra grâce à la splendide équipe artistique. Tout d’abord La Rêveuse qui, dans ce répertoire offre une réelle maîtrise et une richesse dans l’ornementation. Les solistes se complètent très bien dans les nuances. Ceux qui ont ébloui l’audience sont Marc Mauillon avec un timbre contrasté, et riche et le dramatisme hallucinant de Jeffrey Thompson. Geoffroy Buffière en revanche pèche par un certain retrait et quelques faiblesses dans les nuances. La fin du concert révéla, à l’extérieur, un crépuscule de feu sur les prairies vallonnées de Tournehem. Visiter Contrepoints 62, nous a offert l’occasion de découvrir les palpitants témoignages de l’Histoire dans un territoire abreuvé de la passion de la musique. Chaque orgue nous a conté dans chaque nervure du bois ancien, et dans le souffle de leur voix, un récit venu d’ailleurs. La richesse du Pas de Calais est dans sa culture, dans la sensibilité de son patrimoine. En quittant les riches terres d’Artois, encore empreints du chant des brillants contrepoints, on fait le vœu de revenir suivre la route des orgues qui mériterait bien devenir plus que l’apanage des terres flamandes, mais le patrimoine reconnu de toute l’humanité.

Camille Saint-Saëns
(1835 – 1921)

Camille Saint-Saëns est un compositeur et musicien français de l'époque post-romantique (9 octobre 1835 - 16 décembre 1921). Il était également pianiste et organiste. Il a écrit douze opéras, dont le plus connu est Samson et Dalila (1877), de nombreux oratorios, cinq symphonies, cinq concertos pour piano, trois pour violon et deux pour violoncelle, des compositions chorales, de la musique de chambre, des pièces pittoresques, dont Le Carnaval des animaux 1886. De plus, il occupe une place particulière dans l'histoire du septième art, puisqu'il est, en 1908, le tout premier compositeur de renom à composer une musique spécialement pour un film, L'Assassinat du duc de Guise.



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