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Musique classique et opéra par Classissima

Camille Saint-Saëns

mercredi 24 août 2016


Jefopera

23 juin

Symphonie italienne (Un été à Rome, 1)

JefoperaFuyons mauvais temps, gréves, casseurs et hooligans pour se réfugier à Rome l'espace d'un été. Et ouvrons cette série de promenades musicales avec l’une des plus belles et des plus célèbres symphonies du répertoire, la quatrième de Mendelssohn dite Italienne.   Dans sa tournée à travers le continent européen, Mendelssohn, après l'Allemagne, la France et l’Angleterre, fait escale en Italie au printemps 1830. Il a alors en chantier la Symphonie Écossaise ainsi que plusieurs autres travaux mais décide de les laisser en plan pour travailler sur une nouvelle composition directement inspirée des paysages et des émotions ressenties en Italie. Ce sera une symphonie en la majeur.   De retour à Berlin, il en termine l’écriture et organise la création de l’œuvre, qui a lieu à Londres le 13 mai 1833, à la Royal Philharmonic Society. Le succès est considérable, et la Symphonie Italienne ne quittera jamais plus l’affiche des grandes salles de concert.   Si l’Italie est surtout considérée à cette époque comme un lieu d’histoire et de culture, c’est plutôt à son peuple et ses paysages que Mendelssohn a voulu rendre hommage dans sa partition. La musique, dit-il, je ne l’ai pas trouvée dans l’art lui-même, mais dans les ruines, les paysages, la gaieté et la nature.  Empreint de jubilation, le tourbillonnant premier mouvement, noté allegro vivace, s’ouvre sur une vaillante sonnerie des violons et semble peindre les joies de la campagne romaine et de ses habitants. Il est intéressant de noter qu'à l'instar de Beethoven dans le premier mouvement de la Symphonie Héroïque, Mendelssohn ajoute au cœur du développement un troisième thème, absent de l’exposition, qui fera l'objet d'un développement fugué aux cordes particulièrement élaboré.   Le deuxième mouvement, en ré mineur, aurait été inspiré par les mélodies que Mendelssohn a entendu chanter à Rome par les pèlerins. Idée dont se souviendront Berlioz dans Harold en Italie et Wagner dans le chœur de Tannhäuser.   Le troisième mouvement est une sorte de menuet de teinte bucolique, dont le trio central avec cors et bassons évoque la chasse. Calme avant la tempête du final, véritable explosion festive en forme de saltarello, qui se termine, fait plutôt rare, en mode mineur.   L’Italie ne cessera par la suite d'inspirer les compositeurs, et l’histoire de la musique compte toute une série de symphonies et de poèmes symphoniques « italiens », les plus connus étant le Capriccio italien de Tchaïkovsky et le magnifique Harold en Italie de Berlioz.   La Symphonie italienne de Vincent d’Indy, Aus Italien de Richard Strauss, les Impressions d’Italie de Gustave Charpentier et les symphonies Roma de Bizet et Urbs Roma de Saint-Saens ne sont guère jouées au concert. Si elles ne méritent sans doute pas l'oubli dans lequel elles sont tombées, il faut quand même reconnaître qu’aucune d’entre elles ne revêt le charme, la gaieté et la qualité d’écriture de la symphonie de Mendelssohn, à laquelle on pourrait appliquer le poncif : toujours imitée, jamais égalée.  La discographie est pléthorique et le choix d’une version n’est pas évident. L’œuvre réclame de la vivacité, de la gaieté, du rythme mais aussi du lyrisme et de la sensualité. On éliminera donc les versions épaisses et lourdes (Karajan, Klemperer, Masur) mais aussi celles qui pèchent par sécheresse et manque de sensualité (Szell, Harnoncourt). On ira de l'autre côté de l'Atlantique chercher des lectures agiles, solaires et joyeuses., comme celles de Solti avec le Chicago Symphony Orchestra et, bien sûr, celle de Leonard Bernstein avec le new York Philarmonic.  

Le blog d'Olivier Bellamy

20 juin

Marina de Brantes, la musique en mouvement

Faire voir la structure de la musique, concrétiser ce qui est abstrait, c’est ce que voulait Balanchine dans son compagnonnage avec Stravinsky. La danse est un prolongement de la musique comme le violon est un prolongement du violoniste. Le chorégraphe retrouve le mouvement originel du créateur qui a besoin de marcher pour coucher des notes ou des mots sur le papier. Tout est mouvement. Voici son programme : “La mort du cygne “de Camille Saint Saens (ballet dansé par les plus grandes étoiles) “Spiegel im Spiegel ” de Arvo Part (musique du ballet After the rain de Christopher Wheeldon) “Pourquoi me réveiller” aria chanté par Jonas Kaufmann dans Werther de Massenet ” Summertime ” chanté par Leontine Price en 1968 dans Porgy and Bess de George Gershwin ” Maria ” dans West Side Story de Léonard Bernstein (ballet de Jerome Robbins pendant la tournée du NYCB au Châtelet) Madeleines : “Trois petites notes de musique” de Yves Montand ” J’ai deux amours ” de Joséphine Baker “Ave Maria ” par Céline Dion




Classiquenews.com - Articles

19 février

Coffret cd, événement, annonce. Philips classics, The Stereo Years. 50 cd analogique (DECCA / Philips)

CD coffret, annonce. Philips classics, The Stereo Years. 50 cd analogique (DECCA / Philips). La marque mythique aujourd’hui éteinte ressort via Universal music, quelques unes des pépites légendaires qui font fait le son Philips des années 1960 à 1990… soit 30 années glorieuses où les ingénieurs de la firme ont étroitement travaillé avec les artistes, choisissant de concert, les meilleures acoustiques, afin d’offrir et de développer, d’enrichir et de ciseler ce son à nul autre pareil, à la fois naturel et mordant, grâce auquel l’auditeur a l’impression tangible d’être immerger DANS l’orchestre, parmi les voix. Ce coffret inestimable a sélectionné quelques unes des meilleures prises de son à cet égard, couvrant un répertoire très large, surtout concertant et symphonique, comme chambriste (pas d’opéras mais des récitals thématiques), offrant des conditions d’écoute inimaginables, souvent inouïes, que les prises de son actuelles peinent à égaler. Le son Philips : exemplaire, naturel et analytique ECOUTER LA MUSIQUE DANS L’ORCHESTRE... De fait, servante d’interprétations indiscutables (n’écoutez que, entre autres joyaux : Markevitch dans la Symphonie Manfred de Tchaikovski, ou l’exceptionnel son mozartien de Joseph Krips pour la trilogie symphonique des opus 30,40 et 41… ; ou encore l’urgence déroulant son métal incandescent d’Eduard van Beinum, à la tête du Concergebouw Amsterdam pour les Symphonies n°1 et 4 de Brahms – cette dernière faisant partie des bandes inédites du coffret…. des must absolus !, et combien d’autres), la technologie audio Philips atteint des sommets d’excellence sonore, un standar que n’aurait pas renié Karajan lui-même quia lors coopérait pour l’ingiénierie (semblable) Deutsche Grammophon. Ici les artistes Philips sont entre autres et selon, par ordre d’importance, préférence : Colin Davis et LSO (London Symphony Orchestra) pour Sibelius, Tchaikovski, Berlioz (Harold en Italie), Antal Dorati (Tchaikovski), Bernard Haitink (Haydn, Schubert, Richard Strauss pour Ein Heldenleben, Bruckner…), Marriner (Bizet), Kurt Masur (Brahms)…, sans omettre le jeune Ozawa et l’Orchestre de Paris pour la 4ème de Tchaikovsky (1974), l’une des rares bandes réellement inoubliables de la phalange parisienne, … ni Georg Szell pour la Première de Sibelius (avec le Concertgebouw Orchestra en 1957, l’un des enregistrements les plus anciens du coffret donc de l’odyssée Philips après la guerre, ou encore plus rares, les deux seules Symphonies de Kurt Weill par Edo de Waart et le Gewandhaus Leipzig, 1973… d’une sensualité inquiète particulièrement prenante, mangnifiquement détaillée dans une prise naturelle et analytique ; côté artisans orfèvres chambristes, écoutez le Beaux-Arts Trio (Schubert, Quatuors de Debussy et Verdi !) ; les pianistes Claudio Arrau (Beethoven, Liszt, Alfred Brendel (Schubert, Mozart, Liszt)… surtout Richter, interprète inoubliable des Tableaux d’une exposition de Moussorsgki (Sofia, 1958) ; les chanteurs José Carreras (récital Rossini, Bellini, Verdi, Mercadante), Elly Ameling (récitals Schumann, Schubert), Janet Baker (Handel), Cristina Deutekom (Verdi Bellini, Strauss), l’inatteignable et ineffable Jessye Norman (récital français dont les Nuits d’été de Berlioz…), et Gérard Souzay chez Lully et Rameau en 1963 … Coffret absolument incontournable. Le coffret outre la qualité des lectures réalisées et opportunément enregistrées, témoigne surtout d’une éthique de l’enregistrement sonore, d’une philosophie où, au risque d’être taxé de nostalgie dépressive, enregistrement signifiait surtout artisanat ciselé, mécanique d’orfèvrerie soigneusement réglée… CLIC de CLASSIQUENEWS de février et mars 2016. Prochaine grande critique développée dans le mag cd dvd livres de classiquenews.com Coffret cd, événement. Philips classics, The Stereo Years. 50 cd analogique ( 4788977 Decca / Philips) TRACKLISTING / SOMMAIRE complet (*) = enregistrements publiés en première mondiale 
 CD1: Sibelius: Violin Concerto; 4 Humoresques; Tchaikovsky: Violin Concerto
Salvatore Accardo, London Symphony Orchestra, Sir Colin Davis  CD2: Schumann: Frauenliebe und leben; Liederkreis; Schubert: Lieder. 
Elly Ameling, Dalton Baldwin, Jörg Demus  CD3: Beethoven: Piano Concertos Nos. 3 & 4
Claudio Arrau, Royal Concertgebouw Orchestra, Bernard Haitink  CD4: Liszt: 12 Etudes d’exécution transcendante / 
Claudio Arrau  CD5: Handel: Lucrezia + Arias; Gluck: Arias
Dame Janet Baker, English Chamber Orchestra, Raymond Leppard  CD6: Schubert: Piano Trios Nos.1 & 2 / 
Beaux Arts Trio  CD7: Beethoven: Piano Trios Nos. 4, 5, 6 & 9 / 
Beaux Arts Trio  CD8: Brahms: Symphonies Nos. 1 & 4* / 
Royal Concertgebouw Orchestra, Eduard van Beinum  CD9: Beethoven: Septet, Op.20; Sextet, Op.81b
Members of the Berlin Philharmonic Octet  CD10: Schubert: Piano Sonata No.21; Wanderer Fantasy / 
Alfred Brendel  CD11: Mozart: Piano Concertos Nos.21, 15 & 23 / 
Alfred Brendel, Academy of St. Martin in the Fields, Sir Neville Marriner  CD12: Liszt: Piano Concertos Nos. 1 & 2; Totentanz / 
Alfred Brendel, London Philharmonic Orchestra, Bernard Haitink  CD13: Italian Arias / 
José Carreras  CD14: Saint-Saens: Organ Symphony; Liszt: Organ Works* (Prelude and Fugue on the Name B-A-C-H, S.260; Funeral Ode, S.268 No.2; Fantasy and Fugue on “Ad nos, ad salutarem undam”, S. 259) 
Daniel Chorzempa, Rotterdam Philharmonic Orchestra, Edo de Waart  CD15: Dvorák: Symphony No.7 in D Minor; Cello Concerto in B Minor
 / Heinrich Schiff, Royal Concertgebouw Orchestra, Sir Colin Davis  CD16: Berlioz: Harold in Italy; Trista; 2 Overtures / 
Nobuko Imai, London Symphony Orchestra, Sir Colin Davis  CD17: Italian Opera Arias*; Johann Strauss
 / Cristina Deutekom, Orchestra of the RAI di Roma, Carlo Franci  CD18: Tchaikovsky: The Nutcracker
 / Royal Concertgebouw Orchestra, Antal Doráti  CD19: Berg & Stravinsky Violin Concertos; Mozart: Sinfonia Concertante
Arthur Grumiaux, Royal Concertgebouw Orchestra, Ernest Bour  CD20: Mozart: Sonatas For Piano & Violin K.301, 304, 376 & 378
 / Clara Haskil, Arthur Grumiaux  CD21: Schubert: Impromptus, D.899 & D.935
 / Ingrid Haebler  CD22: Haydn: Symphony No.96 – “Miracle”; Schubert: Symphony No.9 – “Great”
Royal Concertgebouw Orchestra, Bernard Haitink  CD23: Strauss, R.: Ein Heldenleben; Death & Transfiguration / 
Royal Concertgebouw Orchestra, Bernard Haitink  CD24: Bruckner: Symphony No.9
 / Royal Concertgebouw Orchestra, Bernard Haitink  CD25: Chopin: Piano Concertos Nos. 1 & 2
 / Adam Harasiewicz, Wiener Symphoniker, Heinrich Hollreiser  CD26: Mozart*, Strauss and Bellini^ / Oboe Concertos
Heinz Holliger, Heinz Holliger, New Philharmonia Orchestra, Edo de Waart
^ Heinz Holliger, Frankfurt Radio Symphony Orchestra, Eliahu Inbal  CD27: Bruckner: Symphony No.5
 / Royal Concertgebouw Orchestra, Eugen Jochum  CD28: Beethoven: Diabelli Variations; Piano Sonata No.17, Op.31, No.2
Stephen Kovacevich  CD29: Beethoven: Violin Concerto in D Major, Op.61; Mozart: Violin Concerto No.4
 / Herman Krebbers  CD30: Bach, J.S.: Three Partitas for Solo Violin
 / Gidon Kremer  CD31: Mozart: Symphonies Nos. 39, 40 & 35 / 
Royal Concertgebouw Orchestra, Josef Krips  CD32: Chopin: Etudes, Op.10 & Op.25
 / Nikita Magaloff  CD33: Tchaikovsky: Manfred Symphony; Rimsky-Korsakov: Russian Easter Festival Overture / London Symphony Orchestra, Igor Markevitch  CD34: Bizet: Carmen Suite; L’Arlesienne Suites : 
London Symphony Orchestra, Sir Neville Marriner  CD35: Brahms: Symphonies Nos. 2 & 3
 / Gewandhausorchester Leipzig, Kurt Masur  CD36: Vivaldi: The Four Seasons : 
Felix Ayo, I Musici  CD37: Cimarosa: Requiem : 
Montreux Festival Chorus, Orchestre de Chambre de Lausanne, Vittorio Negri  CD38: Mozart: Don Giovanni & Die Entführung for Wind Ensemble +Rossini Overtures (Il barbiere di Siviglia & L’italiana in Algeri) / 
Netherlands Wind Ensemble  CD39: Berlioz: Nuits d’été; Ravel: Schéhérazade
Jessye Norman, London Symphony Orchestra, Sir Colin Davis  CD40: Tchaikovsky: Symphony No.6; Nutcracker Suite
 : Orchestre de Paris, Seiji Ozawa  CD41: Debussy & Ravel String Quartets / 
Quartetto Italiano  CD42: The Sofia Recital
 / Sviatoslav Richter  CD43: Giuliani: Guitar Concerto; Rodrigo: 3 Concertos / 
Pepe Romero, Angel Romero, Academy of St. Martin in the Fields, Sir Neville Marriner  CD44: Dvořák: Symphonies Nos. 6 & 5 / 
London Symphony Orchestra, Witold Rowicki  CD45: Brahms: Ein deutsches Requiem; Alto Rhapsody / 
Aafje Heynis, Wiener Symphoniker, Wolfgang Sawallisch  CD46: Baroque Opera Arias; Ravel Songs
 / Gérard Souzay  CD47: Sibelius: Symphony No.2; Mendelssohn: A Midsummer Night’s Dream
 / Royal Concertgebouw Orchestra, George Szell  CD48: Wieniawski: Violin Concerto No.2*; Szymanowski: Violin Concerto No.2*; Paganini Violin Concerto No.1 / 
Henryk Szeryng  CD49: Weill: Symphonies Nos. 1 & 2; Gershwin: Piano Concerto^
 / Gewandhausorchester Leipzig, Edo de Waart / Werner Haas, Orchestre National de l’Opéra de Monte-Carlo, Edo de Waart  CD50: Prokofiev & Khachaturian Cello Concertos + Tchaikovsky: Variations on a Rococo Theme, Op.33 / Christine Walevska, Orchestre National de l’Opéra de Monte-Carlo, Eliahu Inbal / Maurice Gendron, Wiener Symphoniker, Christoph von Dohnanyi



Camille Saint-Saëns
(1835 – 1921)

Camille Saint-Saëns est un compositeur et musicien français de l'époque post-romantique (9 octobre 1835 - 16 décembre 1921). Il était également pianiste et organiste. Il a écrit douze opéras, dont le plus connu est Samson et Dalila (1877), de nombreux oratorios, cinq symphonies, cinq concertos pour piano, trois pour violon et deux pour violoncelle, des compositions chorales, de la musique de chambre, des pièces pittoresques, dont Le Carnaval des animaux 1886. De plus, il occupe une place particulière dans l'histoire du septième art, puisqu'il est, en 1908, le tout premier compositeur de renom à composer une musique spécialement pour un film, L'Assassinat du duc de Guise.



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