Musique Classique en ligne - Actualité, concerts, bios, musique & vidéos sur le net.

Musique classique et opéra par Classissima

Camille Saint-Saëns

mardi 6 décembre 2016


Le blog d'Olivier Bellamy

29 octobre

Alexis Michalik, un garçon bien nez

Le blog dQue dis-je, un garçon qui crée des caps, des péninsules. A ma grande honte, je n’ai vu aucune des trois pièces écrites et montées par Alexis Michalik, mais il me semble que je suis passé à côté de quelque chose d’important. Alors je vais me rattraper sans tarder. Son Edmond sur Rostand juste avant Cyranose joue au Palais royal. Toute la presse dit “chapeau” à cet art qui ne manque pas de… panache ! Voici son programme : Gabriel Fauré - Pavane Saint-Saens - carnaval des animaux - finale Gershwin - rhapsody in blue Berlioz - symphonie fantastique - un bal Pour les madeleines: Ella Fitzgerald- Evry time you say goodbye Nat king cole - Stardust Frank Sinatra - i’ve got you under my skin

Jefopera

14 octobre

Bela Bartok à Biskra

Henri Matisse - Ruelle de Biskra - Musée de CopenhagueHenri Matisse, André Gide, Béla Bartók, tous sont venus chercher l’inspiration à Biskra, une cité-oasis algérienne aujourd’hui méconnue tant le pays est désespérément fermé au tourisme, mais qui fût, jusqu’à la seconde guerre mondiale, une station d’hivernage très courue.  A l’apogée des villégiatures hivernales de luxe, vers 1910, cette belle oasis de l’Algérie française, avec son casino et sa station thermale, fait en effet figure de Monte-Carlo du désert. Les promenades à dos de chameau, les excursions dans le désert, les courses hippiques et les fantasias séduisent les touristes européens qui viennent de plus en plus nombreux. Plusieurs hôtels de luxe sont construits, on y tourne même des films hollywoodiens.  L’exposition que présente en ce moment l’Institut du Monde Arabe permet de découvrir la Biskra traditionnelle et touristique, son architecture, sa culture, sa société mélangée, cultivateurs, ouvriers et négociants pied-noir, dignitaires algériens et militaires français, marchands mozabites et artisans juifs, danseuses Ouled-Naïl aux mœurs légères, travailleurs et musiciens noirs, Bédouins et caravaniers.  Venu soigner sa tuberculose en 1893, André Gide tombe amoureux de Biskra et de ses habitants. Il y retournera dix fois et célébrera les lieux dans deux de ses livres les plus célèbres, L’Immoraliste et Si le grain ne meurt -dans lequel il relate, avec une honnêteté frappante pour l’époque, ses premières expériences sexuelles avec de jeunes musiciens.   Comme lui, Camille Saint-Saëns et Karol Szymanowski ont séjourné à Biskra, et sans nul doute connu les mêmes enchantements charnels.  http://jefopera.blogspot.fr/2012/10/saint-saens-lafricain.html http://jefopera.blogspot.fr/2009/06/le-roi-et-son-berger.html  On apprend dans cette exposition très bien faite que Bartok, lors de son séjour de 1913, a étudié de très près la musique arabe rurale traditionnelle, l'enregistrant sur son phonographe Edison.   De retour en Hongrie, le compositeur a utilisé les mélodies et les rythmes de Biskra dans plusieurs de ses œuvres : le second mouvement allegro molto capriccioso du deuxième quatuor à cordes (1917), la suite pour piano (1923) et un duo pour deux violons, le 12ème, intitulé comme il se doit danse arabe (1931).   Un petit kiosque permet de s’asseoir quelques instants pour écouter les enregistrements réalisés par Bartok ainsi que des extraits de ces trois œuvres.   Il y a une dizaine d'années, une autre ville était l'objet d'une exposition à l'IMA. Une ville aujourd'hui quasiment détruite par la guerre et dont la plupart des habitants ont été tués ou jetés sur les routes. C'est à la suite de cette exposition sur Alep que j'avais décidé de partir en Syrie, à une époque, si proche mais qui paraît si lointaine, où l'on partait en Syrie non pour y faire je ne sais quelle absurde et criminelle guerre de religion, mais pour rencontrer un peuple d'une grande gentillesse et découvrir les villes et les sites archéologiques les plus beaux du Moyen-Orient.    




Jefopera

23 juin

Symphonie italienne (Un été à Rome, 1)

Fuyons mauvais temps, gréves, casseurs et hooligans pour se réfugier à Rome l'espace d'un été. Et ouvrons cette série de promenades musicales avec l’une des plus belles et des plus célèbres symphonies du répertoire, la quatrième de Mendelssohn dite Italienne.   Dans sa tournée à travers le continent européen, Mendelssohn, après l'Allemagne, la France et l’Angleterre, fait escale en Italie au printemps 1830. Il a alors en chantier la Symphonie Écossaise ainsi que plusieurs autres travaux mais décide de les laisser en plan pour travailler sur une nouvelle composition directement inspirée des paysages et des émotions ressenties en Italie. Ce sera une symphonie en la majeur.   De retour à Berlin, il en termine l’écriture et organise la création de l’œuvre, qui a lieu à Londres le 13 mai 1833, à la Royal Philharmonic Society. Le succès est considérable, et la Symphonie Italienne ne quittera jamais plus l’affiche des grandes salles de concert.   Si l’Italie est surtout considérée à cette époque comme un lieu d’histoire et de culture, c’est plutôt à son peuple et ses paysages que Mendelssohn a voulu rendre hommage dans sa partition. La musique, dit-il, je ne l’ai pas trouvée dans l’art lui-même, mais dans les ruines, les paysages, la gaieté et la nature.  Empreint de jubilation, le tourbillonnant premier mouvement, noté allegro vivace, s’ouvre sur une vaillante sonnerie des violons et semble peindre les joies de la campagne romaine et de ses habitants. Il est intéressant de noter qu'à l'instar de Beethoven dans le premier mouvement de la Symphonie Héroïque, Mendelssohn ajoute au cœur du développement un troisième thème, absent de l’exposition, qui fera l'objet d'un développement fugué aux cordes particulièrement élaboré.   Le deuxième mouvement, en ré mineur, aurait été inspiré par les mélodies que Mendelssohn a entendu chanter à Rome par les pèlerins. Idée dont se souviendront Berlioz dans Harold en Italie et Wagner dans le chœur de Tannhäuser.   Le troisième mouvement est une sorte de menuet de teinte bucolique, dont le trio central avec cors et bassons évoque la chasse. Calme avant la tempête du final, véritable explosion festive en forme de saltarello, qui se termine, fait plutôt rare, en mode mineur.   L’Italie ne cessera par la suite d'inspirer les compositeurs, et l’histoire de la musique compte toute une série de symphonies et de poèmes symphoniques « italiens », les plus connus étant le Capriccio italien de Tchaïkovsky et le magnifique Harold en Italie de Berlioz.   La Symphonie italienne de Vincent d’Indy, Aus Italien de Richard Strauss, les Impressions d’Italie de Gustave Charpentier et les symphonies Roma de Bizet et Urbs Roma de Saint-Saens ne sont guère jouées au concert. Si elles ne méritent sans doute pas l'oubli dans lequel elles sont tombées, il faut quand même reconnaître qu’aucune d’entre elles ne revêt le charme, la gaieté et la qualité d’écriture de la symphonie de Mendelssohn, à laquelle on pourrait appliquer le poncif : toujours imitée, jamais égalée.  La discographie est pléthorique et le choix d’une version n’est pas évident. L’œuvre réclame de la vivacité, de la gaieté, du rythme mais aussi du lyrisme et de la sensualité. On éliminera donc les versions épaisses et lourdes (Karajan, Klemperer, Masur) mais aussi celles qui pèchent par sécheresse et manque de sensualité (Szell, Harnoncourt). On ira de l'autre côté de l'Atlantique chercher des lectures agiles, solaires et joyeuses., comme celles de Solti avec le Chicago Symphony Orchestra et, bien sûr, celle de Leonard Bernstein avec le new York Philarmonic.  



Camille Saint-Saëns
(1835 – 1921)

Camille Saint-Saëns est un compositeur et musicien français de l'époque post-romantique (9 octobre 1835 - 16 décembre 1921). Il était également pianiste et organiste. Il a écrit douze opéras, dont le plus connu est Samson et Dalila (1877), de nombreux oratorios, cinq symphonies, cinq concertos pour piano, trois pour violon et deux pour violoncelle, des compositions chorales, de la musique de chambre, des pièces pittoresques, dont Le Carnaval des animaux 1886. De plus, il occupe une place particulière dans l'histoire du septième art, puisqu'il est, en 1908, le tout premier compositeur de renom à composer une musique spécialement pour un film, L'Assassinat du duc de Guise.



[+] Toute l'actualité (Camille Saint-Saëns)
29 oct.
Le blog d'Olivier...
14 oct.
Jefopera
5 oct.
Resmusica.com
23 juin
Jefopera
20 juin
Le blog d'Olivier...
3 mai
Le blog d'Olivier...
19 févr.
Classiquenews.com...
5 févr.
Le blog d'Olivier...
23 janv.
Le journal de pap...
29 déc.
Classiquenews.com...
22 oct.
Classiquenews.com...
22 oct.
Resmusica.com
12 oct.
Resmusica.com
26 sept.
Le blog d'Olivier...
20 août
Resmusica.com
26 févr.
Sphère Wordpress
21 janv.
Sphère Wordpress
26 sept.
Classiquenews.com...
18 sept.
Le blog d'Olivier...
17 sept.
Le blog d'Olivier...

Camille Saint-Saëns




Saint-Saëns sur le net...



Camille Saint-Saëns »

Grands compositeurs de musique classique

Carnaval Des Animaux Aquarium Danse Macabre Samson Et Dalila Concertos

Depuis Janvier 2009, Classissima facilite l'accès à la musique classique et étend son audience.
Avec des services innovants, Classissima accompagne débutants et mélomanes dans leur experience du web.


Grands chefs d'orchestre, Grands interprètes, Grands artistes lyriques
 
Grands compositeurs de musique classique
Bach
Beethoven
Brahms
Debussy
Dvorak
Handel
Mendelsohn
Mozart
Ravel
Schubert
Tchaïkovsky
Verdi
Vivaldi
Wagner
[...]


Explorer 10 siècles de musique classique ...